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Les experts des poudres à la conquête du ciel

Nous sommes SDTech

Les experts des poudres à la conquête du ciel

Le saut en parachute fait rêver, impressionne mais semble pour certains infranchissable.
Pourtant…
Attisés peut-être par leur désir de prendre de la hauteur ou juste « complètement inconscients », 17 membres de l’équipe SDTech cèdent à l’appel des sensations fortes de la chute libre et tentent l’expérience.

« Le saut en parachute », le président de SDTech Groupe l’avait rêvé, l’avait testé, l’avait adopté et ne pût s’empêcher de l’offrir à l’ensemble de son équipe.
Les plus audacieux s’empressèrent d’accepter et les indécis se laissèrent emporter par l’euphorie du groupe.
C’était acté : le 29 Juillet, saut en parachute pour les volontaires.

Le jour J

« …mais pourquoi on fait ça ?! », Léo

Nous sommes 17 à nous retrouver à l’aérodrome de Deaux : 15 hommes et 2 femmes.
Nous remplissons tous les conditions pour sauter : plus de 15 ans, moins de 90 kg, pas de problèmes cardiaques et surtout assez fous pour se laisser tomber d’un petit avion à 4 km du sol attaché à un inconnu « aussi professionnel soit-il »!
Répartis en petites équipes, briefés pendant quelques minutes, les harnais des cuisses aux épaules, les sourires crispés et les visages visiblement assez pâles, nous nous apprêtons à tutoyer les nuages dans une euphorie générale.
Nous sommes 4 par vol, chacun accompagné et solidement attaché à son instructeur.
Avec des milliers d’heures d’expérience et plus de 10 sauts par jour, chaque instructeur sait de quoi il parle et arrive à trouver les mots justes pour rassurer, détendre et surtout rendre l’expérience « exceptionnellement waouh ! ».

A nous le ciel

«…c’est fabuleux ! C’est incroyable ! C’est ENORME !», Axel

Nous montons inexorablement vers le ciel dans un tout petit avion mais vraiment tout petit.
Une ascension qui pour certains sera plus terrifiante que le saut en lui-même.
15 minutes après, à 4 km du sol, la porte s’ouvre. En bas c’est vraiment minuscule.
Angoisse à 2000% !! Mais trop tard, impossible de reculer.
Un vent froid s’engouffre dans le petit habitacle de métal et là débute un ballet visiblement très bien rôdé. Tour à tour les duos s’avancent, s’assoient sur le bord et… plongent.
Ça y est c’est parti! Nous sommes aspirés par le vide! Nous sommes dans les airs !
Passé le millième de seconde, où tout individu normalement constitué se demande vraiment ce qu’il fait et doit dépasser son instinct le plus naturel celui de la survie, les 45 secondes de chute libre à 200 km/heure (tout de même) sont un pur bonheur, magiques et indescriptibles.
Une sensation déroutante, une sensation de voler, une sensation d’invincibilité et d’apaisement nous traverse et balaie d’un trait toutes nos peurs.
La vue est splendide, la terre est sous nos pieds.
Tous, nous poussons un millier de cris traduisant toute la palette d’émotions que nous explorons seconde après seconde.
Le ciel est désormais notre terrain de jeu.

Entre ciel et terre

«… c’est quand qu’on recommence? Je veux remonter. Je suis prêt.» Guillaume

Brusquement, tout s’arrête.
L’impression de remonter subitement. Le parachute s’est ouvert d’un coup sec, la chute ralentit considérablement.
Débute alors la seconde phase : le temps de la balade, de la descente au grès du vent.
Une étape au cours de laquelle l’instructeur propose une initiation au pilotage.
Les plus téméraires prolongeront les sensations fortes en enchaînant les pirouettes, les autres se laisseront bercer à droite à gauche profitant du splendide paysage.
Les genoux et les jambes levés nous atterrissons. Nous titubons les uns vers les autres tous fiers de notre exploit et certains déterminés à reprendre leur envol au plus vite. La béatitude de la chute se prolonge longtemps après l’atterrissage.

Après le marathon en équipe, l’ascension du Mont Ventoux, l’équipe SDTech rajoutait avec ce saut en parachute un nouvel exploit à son palmarès. Il semblerait qu’une fois de plus c’est en équipe que nous nous surpassons.